Les différentes disciplines

Le CSO

Discipline n°1 en France depuis de nombreuses années, le concours de saut d’obstacles exige du cheval qu’il consacre toute son attention et sa puissance au service de l’homme qui le monte. La technique, l’agilité, la vitesse et l’appréciation sont les ingrédients de cette pratique qui fascine un large public par sa beauté et la compréhension aisée de ses règles.

Le CSE Un cheval et un cavalier parcourant la campagne au grand galop, franchissant naturellement les obstacles qui se trouvent sur leur chemin : une image inspirée et forte qui, si elle paraît harmonieuse et fluide, est le fruit d’une collaboration sans faille entre l’homme et son cheval. Le cross, épreuve reine du concours complet d’équitation, donne au public l’occasion d’apprécier une discipline magistrale.
Le TREC En anglais, le mot "trek" signifie "randonnée" et en arabe "chemin", mais l’origine de l’acronyme TREC, Techniques de Randonnée Équestre de Compétition, est bien française. Cette discipline sportive est née à la fin des années 1980 dans des groupes de cavaliers randonneurs désireux de mesurer leurs chevaux et leurs compétences équestres lors d’épreuves valorisant les qualités nécessaires en randonnée.
Le polo
Le Polo a pris sa source dans la Perse ancienne. Il est arrivé ensuite en Inde au XIIIe siècle où il est pratiqué à la cour royale sous une forme assez semblable à celle que l'on connaît de nos jours. On retrouve également cette discipline en Chine ancienne et en Mongolie. Le nom de Polo semble dériver du terme pulu, nom d'une une racine tibétaine dont étaient faites les balles.
En 1859,le premier Club de Polo est créé par les planteurs de thé de la région du Cachar (Inde).Quelques officiers anglais jouent en 1869 à Londres ce qui est appelé le "hockey à cheval".Peu à peu,les adeptes de ce sport augmentent. Sa pratique s'étend progressivement au reste du monde et plus particulièrement à l'Empire Britannique, aux Etats-Unis et à l'Argentine.
L'amazone La première forme de selle d'amazone est apparue au XIIIe siècle :on l'appelait la Sambue. Elle ressemblait à un bât. Jusqu'au XVIIe siècle, une planchette était fixée en guise d'étrier. Le cheval, la “haquenée ”,était dressé à l'amble, allure peu déplaçante. Catherine de MEDICIS, épouse d'Henri d'ORLEANS, a conçu l'idée d'une fourche afin de mieux tenir en selle. Au cours du XVIIIe siècle, l'équitation devient un loisir. On ne monte plus seulement pour aller à la chasse ou à la guerre, mais aussi pour les promenades. Apparaît alors la selle à rampe. La fourche existe et l'étrier apparaît. Il peut être de la forme élégante d'un chausson. La femme est également vêtue de tenues conçues spécialement pour cette pratique. Au XIXe siècle, l'étrier pantoufle bascule pour dégager le pied en cas de chute. C'est à cette époque que les écuyères font leur apparition au Cirque. Mais ce sont les hommes qui dressent leurs chevaux. Jules PELLIER en dressant un cheval en amazone se rend compte de l'instabilité de cette forme de selle et trouve le moyen en rajoutant une fourche supplémentaire pour la jambe gauche. C'est une révolution. Sous Napoléon III, les larges sangles et surtout la balancine apparaissent,permettant une meilleure stabilité.
Le Hunter Le Hunter a été conçu à l'origine pour occuper les cavaliers de chasse à courre en dehors des périodes de vénerie. Cette origine explique la recherche de l'élégance dans le toilettage des chevaux et la tenue des cavaliers, ainsi que le profil des obstacles (massifs,naturels,appelés…). A l'heure actuelle, cette discipline est particulièrement développée aux Etats-Unis où elle constitue un passage obligé avant de monter dans des épreuves de CSO.
La voltige La voltige est une discipline équestre qui permet une approche originale du cheval ou du poney. Ouverte à tous, elle sert toutes les motivations : découverte de l’animal, mise en selle, loisir ou compétition. C’est en tous les cas un outil très prisé par les enseignants au sein des clubs. Petits ou grands, débutants ou confirmés, tous les cavaliers peuvent pratiquer des exercices de voltige de mise en selle simples pour acquérir de l’aisance, échauffer le corps et éprouver de nouvelles sensations.
L'attelage Le cheval attelé est une image qui nous est familière tant elle s’inscrit dans notre histoire proche. Le moteur a remplacé la traction animale mais il suffit de prendre place dans un attelage pour ressentir un plaisir intact riche de sensations. Car le cheval est, selon certains, plus apte à tirer une charge qu’à la porter sur son dos. C’est ce que ressentent sûrement les nombreux amateurs qui pratiquent cette discipline pour leur plaisir ou pour la compétition. Presque tous les chevaux et poneys peuvent être attelés et offrir ainsi une nouvelle preuve de leur générosité.
L'endurance L’endurance est une histoire de complicité sur la durée entre cavalier et cheval, cheval et cavalier. Observez-les tous deux lors des arrêts des contrôles vétérinaires, ou après l’arrivée, et vous verrez ce lien trahi par un regard, une caresse de la main, un petit mouvement de tête, le geste d’une oreille, un échange furtif de signes qui ne trompent pas… il est certain que l’effort commun les rapproche.
Le dressage Le dressage est une discipline essentielle puisqu’elle éprouve la qualité de la communication entre le cheval et son cavalier. C’est la première discipline pratiquée par le débutant qui devra tout au long de sa vie de cavalier affiner ses gestes et attitudes pour obtenir une attention optimum de sa monture. Les compétitions de dressage constituent l’évaluation de cette progression et permettent aux cavaliers de tous niveaux de faire la démonstration de cette entente.
Le horse-ball Le Horse-Ball est un sport collectif de qui oppose deux équipes de six cavaliers (quatre joueurs et deux remplaçants) sur un terrain rectangulaire dont les mesures idéales sont de 65 m sur 25 m. Par un jeu de passes, les joueurs de chaque équipe tentent de marquer des buts en envoyant un ballon dans les buts adverses.
Les pony-games Comme leur nom l'indique, les Pony Games sont des jeux à poney permettant aux jeunes cavaliers de concourrir dans des épreuves variées et ludiques. Jeux de détente, apprentissage de l'équitation, sport intense… Les pony games conviennent à toutes les motivations et chacun trouve sa place quel que soit son niveau et la taille de son poney.
La doma-vaquera La Doma vaquera est l’équitation de travail des “vaqueros”, les gardiens de taureaux de combat de la péninsule ibérique. En Espagne, c’est une discipline fédérale à part entière, au même titre que le dressage, l’obstacle ou le complet. Elle est organisée en concours régionaux, nationaux, et chaque année un championnat d’Espagne voit se mesurer les meilleurs cavaliers.
L'équitation camarguaise L'équitation Camargue est à l'origine une équitation paysanne, une équitation à tout faire très rustique. A la fin du XIXe siècle naît la "Nation Gardianne "sous l'influence du Baron Frolo de Baroncelli-Javon (aristocrate florentin)et du Félibrige. Un folklore artificiel est alors créé de toute pièce où les pratiques des gardians -gardien des troupeaux -se calquent sur celles des cow-boys. Le costume traditionnel des gardians est lui aussi élaboré à cette époque et la veste gardianne de velours noir est héritée du costume traditionnel florentin.
L'équitation islandaise Le cheval est élevé depuis plus de mille ans en race pure en Islande. Isolée dans son île, la race rustique et très endurante a conservé le Tölt et l'Amble, allures répandues sur le continent jusqu'à La Renaissance. Depuis les années 50-60, il est de plus en plus présent en Europe Continentale pour une pratique de compétition et de loisirs (40 000 chevaux en Allemagne,3 000 en France).
L'équitation portugaise Depuis plusieurs années, on observe un véritable engouement des cavaliers français pour l'art équestre portugais qui s'est traduit entre autre par l'adoption du cheval lusitanien. En réalité, ce phénomène est beaucoup plus ancien. En effet, la France et le Portugal entretiennent des échanges sur le plan équestre depuis le Haut Moyen-Age : le roi Dom Duarte, auteur du premier traité d'équitation post-antique, appréciait l'équitation médiévale française, importait des harnachements et exportait de nombreux chevaux vers la Bourgogne.

Yoseikan Bajutsu

Le Yoseikan Bajutsu regroupe un ensemble de techniques assez variées telles que le tir à l'arc à cheval, les combats au sabre, le lancer de javelot (lance),le maniement du bâton, du tanto (poignard) et du naginata (sorte de hallebarde), le travail des chutes, les techniques de monte et de descente du cheval sans utilisation des étriers, le dressage, la voltige en ligne, le saut d'obstacles, le travail à mains nues avec fantassins ou entre cavaliers, l'étude de katas (canevas comparable à une reprise de dressage), les esquives, les dégagements, etc …

Source : FFE


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